Peyton Sawyer a des yeux magnifiques.

Salut à tous.
Les vacances commencent enfin, après un mois et demi de travail assidu, et, comme prévu, le jeudi de la dernière semaine était consacré à une des choses les plus importantes dans la vie du lycéen : la BRINGUE.
Plusieurs plans foireux se succédèrent, comme d'habitude, mais en fin de compte, on avait une grosse idée de ce qu'on allait faire dans la journée. Le jeudi matin se passa doucement, avec un squattage le midi de Fauriel, pour regarder la danse orientale, et tenir le crachoir à notre ami Camille Coudert.
Kate Perry a des jambes magnifiques.
Je regagna ensuite ma demeure, pour un aprèm infect, avec pour seule compagnie ma PS2, et les CD de compils que Rock Sound te file quand t'achètes le magasine... No Comment.
Sophia Bush a un regard qui me fait fondre.
La soirée pouvait enfin commencer, et je retrouve Céph chez lui. On squatte ensuite (encore) Fauriel, pour y rejoindre Alban et les badmintonneurs, accompagnés de Rochette, Meunier, Simon, Clément, et deux mixtures.
On raccompagne tout les gens, et on rejoint le PUB FICTION, pour la fête des facs d'histoire. Sur le trajet on parle un peu de l'année dernière, et des gens qu'on peut rencontrer à cette soirée.
Mathieu Aulagnier nous attend devant la porte, et on sent qu'on a à faire à un Mathieu Aulagnier de Gala ce soir.
Les tournées de pintes s'enchainent assez vite, et j'arrive assez rapidement à cours d'argent. Je puise dans ma banque, à savoir les bierres que Mathieu se paye à lui même, mais comme il commence à être pompette, il voit que dalle.
Il nous présente à toutes ses amies, mais j'ai retenu aucun prénom.
Sarah, Puis Alban, Anna et Prat nous rejoignent assez vite, en compagnie de notre Fouxy national. Tout ces braves gens, exceptés Prat et Sarah, sont fortement alcoolisés, mais on sent que Anna n'a pas encore dépassé ses limites. La Bringue bat son plein, et on retrovue les vieux délires débiles qu'on avait l'année dernière. On imagine des plans foireux avec un vieux charriot dehors, on mime quelques pas de danse avec Rochette, et il est déja l'heure d'aller raccompagner Sarah Figuet chez elle.
Le trajet, pourtant assez court, se transforme en mission commando pour certains. 20 minutes pour rejoindre l'Hotel de Ville.
Céph, moi, et les Gays de GEII décidont de faire demi-tour, pour ne pas perdre de vue Mathieu Aulagnier, au bord de la rupture.
Notre ami Clément décide d'uriner vers Dorian. Pas de bol, une voiture de flics passa par la.. Dommage pour lui. Il est 1 heure 20, et la fête semble toucher à sa fin au Pub Fiction. Mathieu est parti, on a plus aucun interet à rester.
Foux et Bardom nous rejoignent, et on regagne Le Chantier à pattes.
Je croise ma s½ur sur le chemin, va savoir pourquoi.
Après quelques délires, beaucoup de bises, une partie de chat-bites assez dangereuse, on décide de rentrer chez nous. Mais le chemin est encore long.
Aux chants anti "Amédée", se succèdent les pets foireux de Rochette, les sonneries chez les gens, et les convers subtiles (comme vous pouvez l'imaginer).
2 heures. Après 2 tentatives, Céphise arrive à ouvrir la porte de sa maison. On peut enfin dormir tranquille, en pensant à la semaine prochaine.

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 12:08

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 16:38

WHOUUUU

Une journée fantastique, racontée avec un peu de retard, pour cause de problèmes techniques, et de manque de motiv'. J'ai pris mon pied, géant, hier. Un jeudi matin qui commence comme tout les autres, avec un peu de glandage dans la fameuse Ville du Furan, dans diverses bahuts, et à regarder les arbres, avec les feuilles par terre. J'kiffe le début de l'automne, soit dit en passant. Bref.
9h30, début des cours avec Vicky, et la, on commence enfin à tâter du PC, avec son programme tout à fait complexe, tout en anglais, mais au final pas si compliqué. On s'y fait vite, et c'est pas plus mal. Le TD passe très rapidement, et c'est ça qui est bon.
Il est déja 11heures, et on se demande déja ce qu'on va faire le midi, sachant qu'on rattaque que une heure trente après. On décide au final d'aller voir la danse orientale à Fauriel, et, pour cela, notre ami Florent (Michou de son surnom), nous amène en voiture. ET alors la, la grosse branlette. On a enfin réalisé notre rêve, aussi futil et immature soit-il, avec Bardome.
Fenêtres grandes ouvertes, musique à fond, on roula dans Sainté avec du ACDC tout d'abord, sous les regards surpris, un peu outrés des vieux, et des beanchs (faut croire que y'a que ça dans notre si belle ville), qui se demandaient qui étaient ces 4 débiles.
On enchaina dans une ambiance un peu plus "caille", avec du 50cent, ce qui permit à Alban de montrer son fabuleux déhanché, à faire pâlir Rihanna.
Le temps est venu pour nous de se poser dans le fameux parking sauvage de Mimard, et de prendre un bon pain frites. RDV au Paradisio, avec sa télé, ses clips de merde, et ses 4 beanchs qui passent leur temps à se demander laquelle a le string qui dépasse le plus.
On squatte ensuite Fauriel, où on est ébahi par la danse orientale, et on imagine pleins de projets, qu'on mettra à éxécution pendant l'année scolaire, ça c'est sur.
Il est 12h30, et on reprend la bagnole. Toujours musique à plein balle, mais c'est la un remix de Michael Jackson (Bambi de son état), un remix techno. On aborde toutes les filles potables qui marchent, on rigole beaucoup, et on revient au lycée avec la banane.
On finit par 4 heures de maquette, qui passent assez vite aussi, car on commence à tâter de la machine.
Dédicace au chat noir qui m'a tenu compagnie (visuellement parlant) pendant plus d'une demi-heure.

# Posté le vendredi 17 octobre 2008 12:34

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 13:00

"Allez Paul RICARD"

Jeudi 25 septembre.
Journée à marquer d'une pierre blanche (l'expression n'est surement pas la bonne, mais bon, j'fais ce que j'peux, et surtout, il est 17 h 58, vous comprendrez que je suis pas dans mon état normal). Je fais l'effort d'écrire quelque chose qui ressemblera à un semblant d'article.
J'en étais donc au début : jeudi 25 septembre. Journée d'intégration.
C'était marqué dans le planning depuis assez longtemps, comme une journée à ne pas rater.
On l'attendait depuis le début de la semaine. Cette journée allait nous apprendre à nous connaître un peu plus, surement, et à rigoler aussi, beaucoup. A nous évader aussi. Même c'est pas encore la prison la bas, moralement, c'est pas le must chez moi, et j'chante pas Carlos tout les cinq minutes vois-tu.
Bref. Début de matinée assez soft, avec des cours normaux, et un Alban qui oublie de se réveiller pour l'anglais. Why Not? Faut bien inaugurer.
Le cours se passa tranquillement, et on enchaine vite sur Fischer, et son cours toujours aussi pas mal, où la bonne humeur est de mise. Toujours les mêmes délires suptils.
On part tout de suite du bahut (enfin non, Alban devait retrouver sa clé USB, donc gladage dans les couloirs), et on enchaîna avec Fauriel, histoire de voir certaines personnes connues (enfin une plutôt), et de découvrir le fameux distributeur de capotes dans les toilettes.
Décidement, les traditions se perdent. Mais bon, la jeunesse se dévergonde.
On rigole quand même bien, avec l'esprit pervers des jeunes premières, et les sous-entendus que seuls nous sommes aptes à comprendre.

Ensuite, ben on remontre pour le barbeuk. L'ambiance est un peu froide au début, mais une bonne partie de pétanque va egayer les esprits. Je commande un premier ver, Ricard assez Corsé, accompagné de mon ami (dont je ne connais pas le prénom), et on s'installe aux boules, pour faire une partie contre Simon et Anael. En doublette avec Alban, le score fut sans appel. 8-0 Pour nous. On arrêta pour aller chercher les sandwichs.
Quelques minutes après, on descend tous au parc de l'Europe, pour la partie bizutage.
Deux équipes de 9 furent formées dans un premier temps, pour faire une course. 10 mètres de sprint, puis, un verre de Ricard à descendre cul sec, et ensuite, il faut revenir taper la main de son collège. La première équipe qui descend la bouteille a gagné. Principe binaire, mais c'est ça qu'on aime.
Malgré l'apport exceptionnel de Francis, on se fit devancer d'un rien.
S'en suit d'autres jeux à base d'alcool, puis des mecs de première année (nous) scotchés à des arbes, à des bancs, et à des tourniquets. C'était assez bon enfant, et on a bien rigolé.
Le retour se fait vers 17h30 (chez moi), et on remet ça ce soir, pour la fameuse soirée, qui promet d'envoyer du lourd.

La soirée fut assez bien. Des squattages en ville, en quête de bons plans, parce qu'on avait décidé de pas trop zoner en GEII, sachant que y'a que des mecs. Enfin, on est pas des pures chacals, mais quand même.
Ainsi, on squatta un tout petit peu les soirées MP, GMp et tout.
Puis on est revenu. Le temps de sympathiser avec certaines bonhommes de notre groupe, parmi les quelques braves premières années qui avaient eu le courage de venir. On a dégusté quelques brevages, et, on est parti pas trop tard, parce que 45 minutes de marche, c'est chiant.
Des nombreux délires sur le retour, avec des chiottes taguées, des apparts emmerdés à cause de la débilité d'Alban. Une grosse déception au niveau du QUick, qui ferme à 00h00.
Merci à Céph de nous avoir accueilli.

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 11:54

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 12:16

Sans titre

Nos problèmes ne sont en fait que des détails sur lesquels on s'attarde.
On s'en fait tout un monde, on croit que c'est important, mais en fait, ils ne le sont que pour nous-même, que pour notre petit quotidien, que pour améliorer notre confort stupide. Ou pire, que pour notre bien-être matériel.
Nos problèmes sont tant dérisoires face à la douleur que ressentent certaines personnes. Face à ce manque, face à cette perte, face à ce déchirement. Cette sensation qui reste profondément ancrée à l'intérieur de soi et dont il est impossible de se détacher.
Nos problèmes sont ridicules face à ça, face à cette tristesse.
Notre façon de se plaindre est honteuse, indigne. Notre façon de se lamenter, de pleurer sur notre sort en espérant toujours mieux. D'espérer meilleur alors qu'on a déja quelque chose de précieux. Des amis sur qui compter, des gens qui nous aiment, des proches qui sont la. Toujours demander autre chose, toujours vouloir plus, ne jamais se satisfaire de nécessaire, de ce qu'on a de plus important : la vie.
Au fond, on peut simplement être heureux en voyant le sourire de ces gens qui nous tiennent à coeur, tant que celui-ci peut encore rayonner sur leur figure.
Au fond, on peut simplement être heureux en riant avec eux, en profitant de leur présence.
Alors arrêtons un peu de nous plaindre, et de chialer sur notre sort.
C'est mineur nos petits tracas. C'est rien, comparée à la douleur que ressentent certaines personnes.
J'ai reçu une leçon de courage, d'humilité et d'amour ce soir. Une leçon que je ne suis pas prêt d'oublier.
J'ai honte de mes plaintes incessantes, et je m'en excuse.
Mais je vous en prie, faîtes comme moi, et réfléchissez un peu désormais.

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 12:52

Modifié le vendredi 12 septembre 2008 15:15

No Surrender

No Surrender
Putain de rentrée.
Saloperie de réveil tôt. Connerie de petit déjeuner avalé en 4-4-2 offensif, devant Télématin, en voyant les soeurs Williams s'entre-déchirer au tennis.
Toujours cette foutue angoisse dans le bus. La découverte de nouveaux locaux, de nouveaux gens, de nouveaux profs aussi.
Toujours pommés aussi quand on arrive sur les lieux. Toujours chercher des têtes qu'on connait, ou à défaut des branleurs qui sont aussi pommés que nous.
Et ça commence. Cet amphi de merde. Ces polycopiés moisis qu'on lira même pas.
Ce speach débile, sur les trucs à faire et à pas faire, alors qu'on sait qu'on en tiendra pas compte.
Cette attente de la sonnerie bênite. Et py la délivrance.
L'arrivée dans ce fameux bahut. Fauriel.
Et oui, on s'y attache. Ce cadre convivial, ces arbres, ces bancs de branleurs, ou tant de parties de tarots se sont jouées.
Alors on y retourne. Pour rien faire. Simplement pour parler aux gens. A ces gens à qui on fesait pas autant attention avant. Mais quand on sent la fin arrivée, on est bizarrement plus liés.
On revoit d'anciens profs. Bref, on savoure!
Alors aujourd'hui n'a pas dérogé à la règle. J'ai galéré quelques heures pendant le midi, un peu seul, mais bon.
Arrivée de Céphise, de Mathieu Aulagnier.
Puis de Anna, de Marie, de Coudert (qui finissait les cours). On marque le bahut de notre empreinte, les feuilles aussi. De toute façon, "quand t'écris ROTS, tu sodomises".
On retrouve nos ROTS. Et on s'amuse. Simplement. On rigole, avec des conneries.
On se barbouille de marqueur. C'est bon, tellement c'est futile. Ca fait du bien.
Et puis, ben, il y a eu ce connard de tram. Ce connard de conducteur.
Chloé a fait un duel des yeux. Apparement, personne n'a gagné. Les deux se sont arrêtés nets.
Mais elle a gardé le sourire. Malgré nos mines déconfites, nos yeux un peu embrumés.
Elle a fait la rebelle. Et le chauffeur, il a craqué!
C'est ça la rebelle attitude mon p'tit.
Me sens toujours coupable quand même. Je m'excuse pour la 147 ème fois.
Mais c'est fou ce qu'on tient à toi quand même tocarde.

ROTS : Toujours présents

        Gavrochε         dit :
Connard
        Gavrochε         dit :
Connard
        Gavrochε         dit :
Connard
        Gavrochε         dit :
Connard
              Gaet.             dit :
Continue
              Gaet.             dit :
loul
        Gavrochε         dit :
Connard
ConnardConnard
Connard
Connard
Connard
Connard
Connard
Connard
Connard
Connard
Connard

Chloé est la poésie même

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 15:34

Modifié le samedi 06 septembre 2008 16:31