J'suis radin, j'suis un chien, mais se prendre 6 euros 50 dans le cul, alors que j'suis prêt à déposer le bilan, j'aime moyen.
Aussi, il existe des journées nommées "fêtes du cinéma", où, ben le cinéma, il fait des promotions, et c'est moins cher. Alors on y va. Et surtout, on en profite.
Le lundi était placé sous le signe de la détente. Tout le beau monde s'était donné rendez-vous à 13h, place Jean jaurès, et malgré mes prévisions, je fus à l'heure. J'aperçus Thomas et Sarah, mais je m'étonnais de ne pas voir Marie avec eux (sachant que Sarah Et Marie sont voisines).
Benjamin manquait à l'appel, ce qui fut dommage. Après moultes hésitations, les mecs se décidèrent à regarder un film d'horreur, qui ressemblait à un gros navet, pendant que les filles, et les mecs supposés sensibles, s'apparentant à des gros dragueurs, allèrent voir un film sentimental.
Notre film s'appelle "Diary of the Dead", traduit par "Chroniques des Morts Vivants". Le scénario est bateau, les zombies présents. Le réalisateur se contente d'appliquer les bonnes vieilles recettes gores, qui font mouches pour avoir son nombre de spectateurs : sang, filles à gros seins, blondes, et un peu d'humour.
En gros, ça casse pas trop pattes à un canard, mais ça fait rire quand même. On retiendra la fameuse scène de Samuel, vieillard sourd, qui défonça des zombies à la dynamite, puis qui se sacrifia en se plantant une faux dans la tête, pour tuer un autre zombie.
Presque 2 heures plus tards, on enchaina avec un film supposé mieux "Phénomènes".
Dans ce film, la densité de suicide est assez énorme. La brune qui joue est tout à fait charmante, et on peut voir toutes les façons possibles et inimaginables pour mettre fin à ses jours (y compris le coup de la moissonneuse batteuse). On a passé tout le film à imaginer des scènes coquasses avec Dud, savoir dans quelle position la brune allait se faire prendre, pour finir avec une apogée au moment où le couple se parle, à travers un tuyau, dans la cave. Je vous donne juste une piste : "Noir Blanc".
Le film arrivant à son terme, on reste assez déçu du résultat. On sort, et on décide de squatter chez Sarah, où l'appartement est assez vaste. Les jeux de cartes s'enchainent, et nous, on fait une pause en allant chercher des vivres chez le kebab.
Leur steak frites est assez ridicule, sans salade, ce qui est dommage.
Pauline subira le châtiment du "pied en furie", et du "reniflage de chaussettes", et apparement, ça a laissé des traces aussi bien physiques que psychiques.
Les amis finissent la soirée par Indiana Jones, moi, je rentre chez moi. Je souhaite un bon anniv à Alban, avec un sms tout plein de poésie, et je vais dormir.
Le lendemain était placé sous le signe de la culture.
Cette journée commençait mal, avec la rebellion de mon PC (c'est pourquoi je fais l'article que maintenant). A 14h30, je rejoignais Saint-Etienne, vers Fourneyron, devant l'auto école.
On va à Fighters pour vendre des jeux... de Game Boy, dont les Razmockets.
Humiliation suprême, mais bon, le mec a voulu les reprendre, devant nos regards de chiens battus.
On rejoint ensuite la rebelle, même si le trajet ne fut pas du tout repos.. J'ai failli perdre mes attributs virils, et j'ai eu très peur.
On va à Spar (normal), mais, décidement, la tradition du "ice tea 37 centimes" se perd au fur et à mesure des générations. Dommage.
Direction le bahut, pour des convers pleins de philosophie "t'as pas de seins toi non plus?".
Je me fais charier, tout le temps, et je ne dis rien... Va lutter.
Direction Patchouli, pour demander à la dadame si elle peut commander des T-Shirt de Silverchair (sans "e" à la fin of course), puis, on se pose comme des merdes devant l'arret de bus. Je sens sur le visage de mes invités, l'envie très forte de me quitter, et je me plis à leurs désirs, les laissant partir pour le premier bus...
Bon, après moultes réflexions, je me dois de faire un petit hommage à Alban :
Alban, l'âme portugaise, la fougue d'un taureau, la pilosité d'une tarentule.
Alban représente le stéréotype même du mec en qui on peut avoir confiance. On lui raconte notre vie, on lui dit nos soucis, des privates à foison. Et Alban nous écoute... Alban nous conseille et nous guide.
Mais apprenons à écouter Alban. Sous ce corps de brute se cache un coeur fondant. Comme un peu le mars.
Alban, c'est le sexe, mais Alban, c'est la douceur aussi. Alban, c'est un mec en or, aussi.
J'vais pas faire une fellation à chaque anniversaire, mais, pour certaines personnes oui quand même.
Alors, Alban, j'le répète, je te souhaite une année épanouie, avec du sexe à foison, un bac mention bien, du sexe à foison, des concerts ensembles, et du sexe à foison.