Ca prouve vraiment que je mets des titres de merde (enfin, faut connaître le personnage avant, mais sachant que son activité principale constitue à balancer des enjoliveurs de bagnole sur des tecktoniks, en faisant tournoyer son écharpe, tu saisis un peu pourquoi j'le connais).
Fin bref, toujours est-il que je crois qu'officiellement, on peut ne rien branler jusqu'aux révisions.
Tention, je n'incite pas ces jeunes personnes au "je-m'en-foutisme'", mais bon, dernier gros Ds achevé (et encore, gros, c'est un grand mot), et Bac d'EPS terminé, j'crois qu'on peut terminer en roue libre.
Fin, il reste juste une dernière échéance, mais ça, on verra plus tard.
Sinon, ben, pour résumer un peu le début de la semaine, ben, on s'est royallement emmerdé, pire qu'un orphelin le jour de la fête des mères (je me sens obligé de la remettre, tellement j'ai rigolé quand Thomas m'a sorti cette phrase). Pas grand chose à se mettre sous la dent, mis à part le fait que j'me suis pris un vent et demi par un mètre, et un autre vent (beaucoup plus méchant, ponctué d'un geste obscène), par un mètre 20.
Je gère la fougère (ayé, fallait que j'la ressorte), en bio, notamment le chapitre sur les couilles (ben ouais, Wanker Life), enfin voila, c'est pas la grosse branlette, mais j'me suis démerdé... La physique, ça reste relativement compliqué, mais bon.
Bon sinon, le jeudi, ben, la bio, c'est goret quand on a pas de pause, paske deux heures d'affilé...
On fait encore des chapitres sympa, genre, comment tu deviens un mec quand t'es embryon, pourquoi Amanda Lear est plus virile que Laurent Ruquier, de quel sexe est vraiment Christophe Willem...
Donc, ben finalement, on rigole plus qu'on suit, et ça pas pour nous déplaire.
La chimie, ben, dernier Ds de l'année, et c'est pas trop mal passé.
Math, les proba, de toute façon, on comprend rien, alors autant rigoler un peu.
On parle des mouvements sensuels de la prof au tableau, de son dandinement.
On disserte aussi sur la margarine, et Thomas se fait lamentablement capter lors du "bouquet final", mais putain, qu'est ce qu'on a rigolé!!!!
Ensuite, on bouffe, tranquillement, et malgré le fait que cet enculé d'espagnol de merde m'ai niqué ma glace (c'est pas du racisme, c'est juste de la haine), que la femme de la cantine, malgré tout le charme que j'ai fait, n'a pas voulu me la changer, ben, c'est plutôt bien passé.
On squatte le gymnase ensuite, parce qu'on a notre dernière épreuve d'EPS à passer, la plus douloureuse pour nous.
Acrogym, c'est un peu le supplice pour les tocards que nous sommes, pire qu'une soirée en compagnie de Patrick Sebastien. On misa tout sur nos déguisements (une tête de mort marquée à la craie dernière notre T-Shirt, du maquillage noir, un bandana, et une épée en plastique), et finalement, on s'en ai pas trop mal sorti (mis à part que j'me suis viandé au deuxième passage). Mention spécial au groupe de Foux, avec les portés de Florian, et aux coups d'oeils de Dudek, mais ça, c'est plus à prouver : le polonais a une bonne vue.
Ensuite, ECJS, ben, on décide de baptiser la table à coup de "ROTS" (d'ailleurs, plusieurs personnes commencent à reprendre notre embleme dans le bahut), puis, j'passe au tableau (la sègue du gaucher apparement), et je le gratifie (le tableau), d'un magnifique "Seuls les présents savent", pour marquer mon passage.
Comme d'hab, on fout rien, et on tarrote pendant la dernière demi-heure.
Le retour se passe tranquillement, entre fidèles du 110 (private Dud-Sarah oblige), et on retrouve la splendide odeur de transpiration dans le tram blindé à 17h10, qui ne nous avait guère manqué pourtant...
Pour répondre à plusieurs remarques (msn et blogales) : le dernier article, je l'aimais pas (et j'ai eu la confirmation que personne ne veut de mon corps) donc je l'ai supprimé. Veuillez m'excuser pour la gêne occasionnée.
Enfin, je vais conclure en citant un grand homme, poète qui plus est, sain de corps :
" Je lui achèterai un god, comme ça, elle verra ce qu'elle rate..."
Hors contexte, ça peut paraître immonde... Dans le contexte, ça l'est aussi...